Comparez 5 régimes d’entreprise (micro, réel IR, EURL IR, EURL IS, SASU IS) selon votre situation, et voyez ce qu’il vous reste réellement en poche après cotisations et impôts.
Impôt sur le revenu : calculé au barème progressif réel 2026 (revenus 2025, +0,9 % ; constante baremeIR), avec quotient familial : on saisit les autres revenus imposables du foyer et le nombre de parts. Le revenu de l’activité s’empile par-dessus ces autres revenus, donc l’impôt reflète l’effet de tranches réel (et non un taux marginal figé).
TVA récupérable : chaque dépense est saisie en TTC avec son taux de TVA. Les statuts assujettis (réel, sociétés, et la micro au-dessus du seuil de franchise — vente 85 000 € / services 37 500 €) récupèrent la TVA : leur charge est comptée HT. La micro sous le seuil ne facture ni ne récupère la TVA : sa charge reste en TTC (gros impact sur un véhicule).
Dividendes (IS) : pour chaque versement, on retient automatiquement l’option la plus avantageuse entre le PFU 30 % (12,8 % IR + 17,2 % PS) et le barème progressif (abattement de 40 %, + 17,2 % de prélèvements sociaux). La méthode retenue est indiquée sur la carte du statut.
« Net en poche » et charges réelles : les charges sont déduites du résultat pour tous les statuts — y compris la micro (qui ne les déduit pas fiscalement, mais où l’entrepreneur les dépense quand même). On compare ainsi le disponible réel à situation identique.
Matériel & amortissements : les dépenses récurrentes (carburant, péage, repas, assurances…) comptent pour leur montant annuel. Le matériel durable (camion, gros outillage) est étalé sur sa durée d’amortissement : la charge annuelle = prix ÷ durée (ex. camion 30 000 € sur 5 ans = 6 000 €/an). C’est la règle au réel, et le coût annuel juste pour comparer à la micro.
Cotisations TNS au réel (EI / EURL) : modèle « net » — les cotisations ≈ 45 % du revenu net du dirigeant, soit ≈ 31 % du bénéfice (cotis = bénéfice × taux/(1+taux)). Cotisations minimales forfaitaires prises en compte. Réglage dans cotisTnsTauxNet.
Taux de prélèvement global : rapporté au revenu dégagé (CA − charges) et non au CA, pour comparer micro et réel à pied d’égalité.
SASU (assimilé salarié) : coût total ≈ net × 1,80 (cotisations patronales + salariales, sans chômage). Dividendes soumis au PFU 30 %, hors cotisations sociales.
EURL à l’IS : la part de dividendes supérieure à 10 % du capital social est soumise aux cotisations TNS (hypothèse de capital : 1 000 €). C’est ce qui réduit fortement l’avantage « dividendes » par rapport à la SASU.
IS : 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice (conditions supposées remplies), 25 % au-delà.
Période & ACRE : en 1re année, les cotisations sont réduites par l’ACRE (micro : 25 % depuis le 01/07/2026 ; réel/société : ~50 % simplifié, sans le plafonnement réel). Le régime de croisière applique les taux pleins. Chaque carte affiche aussi le net de l’autre période pour comparer démarrage et vitesse de croisière.
Maintien ARE (chômage) — modèle très simplifié : on suppose que ~70 % du revenu d’activité imposable (rémunération, ou dividendes « TNS » en EURL-IS) vient réduire l’allocation, dans la limite du montant saisi. Les dividendes d’une SASU à 0 € de salaire ne sont pas un revenu d’activité : l’ARE est alors conservée en entier — d’où l’avantage marqué de la SASU au démarrage. La réalité France Travail (calcul mensuel, plafonds, durée des droits) n’est pas reproduite : à vérifier impérativement.
Tous les taux sont regroupés dans l’objet BAREMES en haut du script, pour une mise à jour annuelle facile.